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> Charles Millon : son parcours Une expérience parlementaire
A 32 ans, Charles MILLON est élu pour la première fois député de l'Ain. Il fait partie d'une nouvelle génération politique qui accompagne Valéry GISCARD d'ESTAING dans la création de l'Union pour la Démocratie Française. Il prend des positions en faveur de la rénovation de la vie politique française.
1981-83
Après la victoire de François MITTERRAND, il est réélu député au premier tour malgré la vague socialiste. Avec une poignée de parlementaires décidés et convaincus, tels que Philippe SEGUIN, Alain MADELIN ou François d'AUBERT, Charles MILLON affronte le gouvernement socialo-communiste de Pierre MAUROY. Contre les nationalisations, pour la liberté de la presse, contre les excès du célèbre « vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaires », Charles MILLON est de tous les combats parlementaires. Avec les députés décidés à rénover la vie politique française, il fonde le C.E.R.C.L.E.
1984
Cette année restera celle de la mobilisation en faveur de la liberté de l'enseignement. Avec de nombreux députés et parents d'élèves, Charles MILLON se bat pied à pied contre la loi SAVARY. Grâce au succès de la mobilisation, le pouvoir socialiste recule.
1984-86
Dans le cadre des élections à la proportionnelle, comme tête de liste de l'UDF, Charles MILLON est réélu député. Comme Raymond BARRE, il est ouvertement hostile à la cohabitation. Il est élu 1er Vice-Président de l'Assemblée Nationale.
1988-93
Raymond BARRE est candidat à l'élection présidentielle. La grande proximité de Charles MILLON et de l'ancien premier ministre conduit ce dernier à lui confier l'animation de sa campagne électorale.
1989
Charles MILLON est élu président du Groupe UDF de l'Assemblée Nationale qui comptera, après 1993, plus de 200 députés. Avec Bernard PONS, Président du Groupe RPR, il oeuvre à l'union de l'opposition autour de projets communs face à la gauche. Pendant ces années, il est au coeur des grands débats nationaux.
1993-95
Charles MILLON est un des leaders de l'opposition UDF/RPR qui remporte une victoire écrasante contre la gauche. Il dénonce une nouvelle fois la cohabitation dans laquelle s'engage la nouvelle majorité. En désaccord avec la composition du gouvernement, dont plusieurs membres sont mis en examen, il refuse d'être ministre. Il préfère alors se consacrer à la présidence du Groupe UDF et de la Région Rhône-Alpes. En 1994, partageant son analyse des réformes dont la France a besoin, il choisit de soutenir la candidature de Jacques CHIRAC à l'élection présidentielle.
     
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